L’aumônerie des gens du Voyage du diocèse de Beauvais propose cette année aux familles de voyageurs de l’Oise d’accueillir l’icône de la Sainte Famille chez eux, pendant une semaine. Avec cette icône, chaque famille pourra faire l’expérience de la prière en famille et pour la famille.
A cette occasion, les membres de l’aumônerie visitent les familles qui le souhaitent pour partager fraternellement leurs joies et leurs peines, leurs préoccupations et leurs espérances ; ils bénissent le logis et la famille qui y habite. Ensemble, ils peuvent préparer le coin prière qui accueillera l’icône de la Sainte Famille ; ils pourront se dire comment prier, avec quelles prières et à quel moment de la journée… Une semaine plus tard, une nouvelle visite permet un partage dans la louange de l’expérience vécue par la famille pendant la présence de cette icône chez elle et de l’expérience de la prière en famille.
Pour aider à prier avec une icône, l’Aumônerie invite à la regarder comme une fenêtre sur le Royaume de Dieu. Les couleurs ont une signification :
Le fond est en or : signe de la lumière de Dieu, il me rappelle la présence constante du Seigneur aux côtés de chacun, en arrière-plan de la vie de chacun. La lumière de Dieu offerte à tous, baignant de grâces tous ceux qu’Il aime.
Le fond est en rouge : signe du sang et signe de la vie. Il me rappelle que seul Dieu donne la vie à tous les hommes, il me rappelle aussi le sang versé par Jésus pour sauver tout homme. Le rouge, couleur de l’Esprit Saint que Jésus donne à tous ceux qui le demandent.
Jésus est en blanc et pourpre avec beaucoup d’or : blanc comme le linceul, blanc comme la lumière divine, blanc signe de la résurrection, de la vie éternelle proposée à tous à travers Jésus. Blanc comme la lumière sans aucune ténèbres car, les ténèbres, la mort ont été vaincues. Le pourpre, le vêtement impérial, de la puissance, est illuminé de beaucoup d’or. Car c’est à la manière de Dieu que Jésus est puissant.
Marie est en bleu recouvert de pourpre avec un liseré d’or : le pourpre est le vêtement impérial, de la puissance. L’humanité (bleu) de Marie est habillée de la puissance par Dieu. Son vêtement porte trois étoiles, car elle est vierge avant, pendant et après la naissance de Jésus.
Joseph est en bleu recouvert d’or : l’humanité (bleu) de Joseph est habillée de la lumière de Dieu.
Aumônier des Voyageurs internés au camp de Poitiers
À partir du 10 mai 1942, à la demande de Mgr Pennier, curé de la cathédrale, je suis allé régulièrement trois fois par semaine au camp de Poitiers sur la route de Limoges où se trouvaient internés les nomades, gitans, tsiganes. J’y allais dire la messe le dimanche à 11h, et je revenais l’après-midi, ainsi que l’après-midi du jeudi. J’ai été très aidé dans ma tâche par Madame L’Huillier, femme d’un professeur de la faculté de Droit et par les institutrices lorraines, Mesdemoiselles Huber et Richard, qui me secondaient dans toutes mes activités, y compris religieuses, tandis qu’une assistante sociale et deux infirmières s’occupaient du service social et des soins de santé. Nous avons formé une équipe très soudée pour le plus grand bien des internés.
Sur le plan religieux, dès le 12 juillet 1942, 20 enfants qui suivaient le catéchisme, 6 garçons et 14 filles faisaient leur première communion. À Noël de la même année, 6 autres garçons, 11 grandes filles et 7 petites filles la faisaient à leur tour dans une baraque en plâtras. Le premier juillet 1943 c’était le tour de 12 garçons et de 10 filles. Ce même jour Mgr Mesguen donnait la Confirmation à cinquante d’entre eux, dont 15 garçons, 15 grandes filles et 20 petites filles. 26 jeunes gens suivaient alors régulièrement les cours de catéchisme. Une dizaine de mariage venait d’être régularisés. Près de trente autres étaient amorcés, quand survint la catastrophe que nous ne pûmes éviter.
Le 13 janvier 1943, la plupart des hommes de seize à soixante ans furent emmenés à Compiègne pour être déportés huit jours plus tard dans les camps de la mort. Au mois de juin eut lieu un nouveau départ et seuls restèrent au camp de Poitiers les vieillards, les femmes et les enfants.
Au service de tous les internés du camp de Poitiers
Ces départs avaient été précédés, dans le camp juif voisin, par des déportations massives, à intervalles plus ou moins réguliers. Le 18 juillet 1942, sans doute en relation avec les évènements du vélodrome d’hiver à Paris, les femmes juives, déjà séparées de leurs maris qui se trouvaient en camp de travail à Saintes, furent transférées à Drancy, laissant leurs enfants à la charge d’un tout petit nombre de restantes. C’est alors que je décidai d’aller me mettre à la disposition du rabbin Elie Bloch pour me rendre au camp juif chaque fois qu’il me serait possible. Je me trouvais à pied d’œuvre pour y pénétrer, puisque la dernière baraque qui servait de chapelle aux gitans était contigüe au camp juif auquel on accédait par un portillon barbelé ou par un grand portail qui s’ouvrait parfois aux camions de ravitaillement. Je ne raconterai pas toutes les péripéties ni les ruses de Sioux que je dus employer pour aller en fraude au camp juif, dans des conditions périlleuses puisque, je le savais depuis septembre 1942, les allemands parlaient de m’arrêter.
Je veux simplement témoigner ma reconnaissance aux gitans et tsiganes qui m’ont permis de tromper la surveillance allemande et, quand les hommes ont été arrêtés, ce sont les jeunes eux-mêmes de douze ou quatorze ans qui m’ont aidé à passer. Ma reconnaissance envers eux est d’autant plus vive qu’en me protégeant moi-même, sans qu’ils pussent encore le savoir, ils m’ont permis de sauver de nombreuses vies humaines. S’il plaît à Dieu, je le raconterai dans mes « Mémoires » qu’on me demande de tous côtés d’écrire. Que ma reconnaissance fraternelle aille aussi à toutes les personnes qui m’ont aidé à poursuivre mon travail et à sauver elles-mêmes des juifs souvent au péril de leur vie ! Grâce à Dieu, tous ceux que nous avons pu cacher ont été sauvés.
À la fin de 1943, le bruit courut que les nomades de Poitiers allaient être transférés au camp de Montreuil-Bellay, près de Saumur. Je courus aussitôt chez le Préfet Régional pour lui demander de nous les laisser. Il n’aurait pas demandé mieux, mais les ordres des autorités d’occupation étaient formels.
Le camp devait être affecté à un groupe important de femmes venant des camps de Monts, près de Tours, de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers. C’étaient, pour la plupart, des militantes communistes de la région parisienne. C’est ainsi que je devins aumônier des nouvelles internées. Qu’il me soit permis simplement de dire qu’ayant déjà, par les Tsiganes, un pied dans l’étrier, je pus continuer à travailler sur place dans des conditions souvent tragiques, en liaison avec tous les organismes de la Résistance, jusqu’au jour où avec l’appui du nouveau directeur du camp, M. Bazin, lui aussi lorrain comme par hasard, j’allai chez le Préfet Régional pour le forcer à transférer les femmes et les juifs qui restaient au collège Saint-Joseph et à l’Hôtel-Dieu. Grâce à Dieu, je pus sauver tout le monde avant le départ des Allemands.
Aumônier National des Gitans
Chargé à la Libération, de l’aide sociale aux victimes de la répression nazie dans le département de la Vienne, je ne pouvais manquer d’y inclure les gitans et tsiganes de la région. Je devais en retrouver quelques-uns lors d’une expédition menée au camp de Dachau, d’où je pus sortir en mai 1945 cent deux déportés que je devais ramener à Poitiers…
Je n’en dis pas plus pour le moment si ce n’est que par la suite, je soutins vigoureusement l’action de Madame L’Huillier, retournée à Paris où elle continua de s’occuper des gitans. Telle fut la raison qui me fit nommer, quand je commençai à me retrouver un peu plus libre, Aumônier National de l’Aide aux Nomades, au cours de l’Assemblée des Cardinaux et Archevêques des 18 et 19 octobre 1948, il y a maintenant trente-quatre ans. »
Quelques mots pour conclure :
En 1975, le père Fleury présente un groupe de jeunes gitans au pape Paul VI lors du premier grand pèlerinage des Voyageurs à Rome. Plus tard, il disait : « Ce sera le plus beau jour de ma vie. »
Le Père Jean Fleury est décédé le 4 décembre 1982 à Pau, où il était arrivé quelques semaines plus tôt en maison de retraite.
Rendons grâce à Dieu pour la vie la vie de celui qui a été à l’origine de l’aumônerie nationale des gens du Voyage et inspirons-nous aujourd’hui de son audace évangélique.
Malgré la pandémie, les activités reprennent dans les provinces. Nous avons interviewé Adel Balo, Provincial du Grand Est. Quels sont vos derniers « temps forts » ? « Le dernier bureau de la Province a été un moment important. Nous avons eu également du 7 au 20 septembre 2020 dernier le pèlerinage provincial de Rixheim. Les huit diocèses étaient invités sur le terrain pour vivre ce pèlerinage. Nous avons obtenu toutes les autorisations et respecté les gestes barrières. Deux Voyageurs (deux frères) ont reçu l’institution à l’acolytat. C’était une merveille ! Nous étions environ 30 ou 40 caravanes. Le prêtre Emmanuel Langard royal, aumônier de Mulhouse et notre aumônier national, Vincent Bedon, étaient présents. Pendant le pèlerinage, 13 adultes ont été préparés à la confirmation et quatre communions pour les enfants ont été célébrées. » Quels sont vos projets ? « Il y a deux ans, au sein du bureau du grand Est, nous avons organisé une formation sur l’année complète. Un dimanche par mois de 9h30 à 22h avait lieu « Le plan du salut », toutes les provinces ont participé. À cause du confinement, nous nous sommes plus rapproché des gens en allant directement de terrain en terrain. Nous avons fait des veillées de prière avec Zoom, nous avons pu garder du lien dans le grand Est et cela nous a apporté une ouverture sur toute la France. En juin prochain, il y aura encore deux instituions à l’acolytat, moi-même et un frère sur Lure (première semaine de Juin). Nous sommes également en lien avec les 11 personnes qui ont reçu l’institution au lectorat à Paray-le-Monial. (11 lecteurs + 1 institution à l’acolytat en juillet 2018). L’acolytat se fait dans les diocèses de chacun. En juin, nous projetons de faire de petits pèlerinages ou des temps de mission. »
Le 5 octobre 2019, dans une chapelle de l’église de Saint-Sulpice, dans le Tarn, a été inaugurée une chapelle dédiée aux Gitans avec la participation de Mgr Legrez, évêque d’Albi, de toute l’équipe de l’aumônerie des voyageurs et de beaucoup de voyageurs venus de toute la région (voir la photo ci-jointe ). Dans cette chapelle, une statue polychrome en terre cuite – réalisée par une sœur bénédictine – revêtue des habits traditionnels, semblables aux vêtements de la statue de sainte Sara des Saintes-Maries-de-la-Mer et couronnée d’une couronne comme vous pouvez la voir sur la photo ci-jointe.
Dans cette même chapelle, deux panneaux : Premier panneau relatant le voyage des Gitans venus de l’Inde en passant par l’Europe central Deuxième panneau relatant la vie de sainte Sara patronne des Gitans ; plusieurs traditions relatent l’histoire de sainte Sara la Noire. La plus courante voudrait qu’une Gitane sur les rives provençales fut la première à accueillir les saintes Maries Jacob et Salomé exilées de Terre Sainte. Celles-ci seraient venues en bateau et auraient échoué sur les bords du Rhône.
L’inauguration a présenté plusieurs grands intérêts : Elle a permis aux Voyageurs qui ne sentent pas chez eux dans une église, qu’ils ne fréquentent pas habituellement, de s’y retrouver. Sur le bougeoir installé dans cette chapelle, il y a toujours des bougies allumées qui attestent que des Voyageurs y viennent prier assez souvent. Elle a donné aux Voyageurs l’occasion de rencontrer leur évêque qui est allé ensuite sur leurs terrains et a visité leurs caravanes. Elle a permis aux paroissiens de la région de prendre conscience de la présence de voyageurs croyants. Une réalité dont peu ont conscience. Elle a favorisé la rencontre de Voyageurs de Toulouse (le département d’à côté) avec d’autres Voyageurs en créant des liens qui demeurent toujours. Elle a donné l’occasion à un gitan d’offrir la couronne dorée qui est sur la tête de sainte Sara. Sainte Sara a accompli son œuvre d’accueil, elle qui jadis a accueilli les saintes Maries Jacobé et Salomé.
Prochainement le 5 octobre nous referons une célébration du troisième anniversaire qui réunira une fois de plus les premiers participants en espérant en accueillir d’autres.
Cette année la pastorale des gens du voyage a dû s’adapter à la crise sanitaire. A la rentrée de septembre 2019 toute l’équipe de la pastorale avait élaboré un magnifique programme pour l’année 2019-2020, pèlerinage, veillée de prière, formation, préparation aux sacrement, école de la foi, mission etc.
Mais voilà quand, début 2020, la Covid fait son apparition : programme stoppé, peur et inquiétude qui s’insurgent dans les cœurs des Voyageurs .
La Covid19 à profondément touché la communauté , sanitairement et économiquement en Savoie. Face à tout cela, la pastorale a dû apporter des réponses.
Sanitairement toute l’équipe à jouer un rôle de prévention auprès des voyageurs les plus démunie , rappelant ou apprenant les gestes barrières. Mais malgré cela la communauté fut fortement touchée par le virus.
Économiquement la pastorale à aidait plusieurs familles de voyageur en les accompagnants dans leur démarche de demande d’aide financière auprès de l’etat .
Cet accompagnement a pu se faire grâce aux moyens de communication tels que ; téléphone, Skype, etc. La crise a également forcé la pastorale à trouver de nouvelles façon de créer ou rester en lien les uns et les autres. Le téléphone et les réseaux sociaux sont devenus les principaux outils pour rester en lien .
Le téléphone nous à permis de prendre des nouvelles de chacun , de pouvoir prier les uns pour les autres et également de pouvoir faire le chapelet en même temps. Notre page Facebook “gens du voyage catholique de Savoie” est devenu notre principal moyen de communication et de formation pendant cette crise .
Pour le 1er confinement elle nous a permis de vivre la semaine Sainte en union de prière avec les lectures chaque jour de la Parole . De vivre la veillée Pascale en direct sur nos tablette ou téléphone . Il y a eu également des enseignements chaque vendredi.
Depuis novembre 2020 il y a le “Mot du jour” où nous abordons des mots ou expressions que nous entendons dans l’Eglise qui est partagée sur facebook et également par SMS car pour nos plus anciens il est difficile pour eux d’être sur les réseaux sociaux .
La pastorale n’a pas cette année de programme définie , elle s’efforce chaque jour à répondre le plus possible à l’attente de la communauté (visite,prière,formation,préparation etc). Elle reste à l’écoute de chaque voyageur quelle que soit la demande, elle est là pour accueillir , afin d’apporter le mieux possible une réponse.
Trois verbes expriment notre dynamisme missionnaire: aller vers les personnes, les accompagner, leur annoncer la Bonne Nouvelle. Ses trois verbes sont notre mission, mission reçue de notre évêque Mgr Philippe Ballot depuis le début de la pastorale des gens du voyage.
A l’heure où je vous écris, nous attendons les nouvelles consignes du gouvernement pour ce nouveau temps de confinement qui commence ce jeudi soir. C’est une nouvelle épreuve qui nous ‘tombe dessus’ et nous savons bien les difficultés (économiques, familiales, religieuses…) que cela va entraîner, moins pénibles cependant qu’au printemps.
Le dernier numéro de La Roulotte en ligne a montré les initiatives que vous avez prises un peu partout en France et cela est plein d’espérance ; il faut continuer.
J’ai dû annuler ce matin la rencontre des Provinciaux prévue à Nevers fin novembre car les établissements recevant du public, ERP, sont obligés de fermer. Voici ce que j’ai écrit aux aumôniers provinciaux :
« Il semble que notre mission n’est pas seulement de chercher à maintenir ce que nous avions prévu de faire, mais aussi de nous mettre à l’écoute du Seigneur pour voir ce qu’il nous dit et nous demande de faire dans les circonstances présentes.
Notre baptême fait de nous des prêtres, des prophètes et des rois appelés à la sainteté. A quel témoignage l’Eglise est-elle appelée aujourd’hui, et dans cette Eglise nos aumôneries locales des gens du Voyage ? Souci des plus pauvres, témoignage, évangélisation… »
J’invite chacun à la prière et à regarder avec les yeux de la foi de l’espérance et de la charité ce qui se passe autour de lui pour être vigilant les uns aux autres et à la parole de Dieu. Il ne s’agit pas d’agir ‘chacun pour soi’ et de faire des provisions, inutiles d’ailleurs, mais de continuer à vivre en chrétiens quelles que soient les conditions. Jour après jour, simplement, concrètement, notre foi nous fait vivre unis les uns aux autres et à Dieu et nous prépare à la vie éternelle.
Michel Lahet était un homme du Sud-Ouest avec un tempérament bien affirmé et un magnifique accent. Sa maman était basque et son papa béarnais.
Michel était un pasteur estimé dans les paroisses de Pau où il avait servi et était curé.
Après avoir été un temps aumônier d’étudiants, puis de l’Action Catholique Ouvrière, il a gardé toute sa vie cette rigoureuse et fidèle habitude du « voir, juger, agir ». En particulier, dans les réunions, il avait l’habitude de tout noter. Ce qui lui donnait dans ses prises de paroles de citer des faits, des personnes, des situations toujours très concrets.
Puis, devenu aumônier des gitans, succédant au Père Etchevéry. Et il assumé dès lors la responsabilité du Pélé National des Gitans à Lourdes : tâche qu’il a remplie de très nombreuses années, avec fidélité, persévérance et courage, sachant toujours faire face à toutes sortes de difficultés qui peuvent surgir dans de tels grands rassemblements.
Il menait le combat pour la justice et défendant toujours les manouches.
Le passage psaume lui convient bien qui dit : « Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent. » Michel, bon et fidèle serviteur, entre maintenant dans la joie et la paix de Dieu, et de là-haut, tu ne laisseras pas tomber ceux et celles que tu as servis et aimés sur cette terre.
« Pendant cette mission, j’ai retrouvé la force de la prière des frères et des sœurs et de nos rachaïs et nos petites sœurs. Le Seigneur nous a donné une grande grâce de communion. Les repas ensemble en toute simplicité. Les enseignements de nos rachaïs, le chemin de croix avec la forte chaleur, on a pu prier, chaque voyageur avait bien préparé sa station. Les enfants ont bien participé. Ils nous ont fait une soirée de marionnettes sur l’histoire de Joseph et ses frères dans l’Ancien Testament. C’était magnifique. Je remercie le Seigneur pour ce moment de grâce ». (Bébé et Dalila et toute la famille)
L’aumônerie nationale des gens du Voyage vous accueille sur son nouveau blog « La Roulotte numérique ». Ce blog sera le lien d’information, d’articles et de témoignages pour notre aumônerie. Il succède à la Roulotte papier dans un format numérique et nous espérons que vous serez nombreux à le faire vivre avec vos articles ! Une seule adresse à retenir http://www.angvfrance.news.blog
Pour les abonnés de la version papier, un imprimé des derniers articles du blog vous sera envoyé à la fréquence habituelle (5 numéros par an).